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Par flore@up2school.com (Flore)

Après Sébastien Tran (Directeur Général de l'EMLV), c'est au tour de François Bonvalet de répondre à nos questions. Directeur Général de l'école de commerce toulousaine TBS, ils nous en dit un peu plus sur son parcours :

 

  1. Pouvez-vous détailler votre parcours ?

Après un diplôme d’ingénieur, j’ai suivi un troisième cycle au Celsa, en sciences de l’information et de la communication. J’ai, par la suite, bénéficié d’une formation professionnelle à la finance et participé à l’International Deans program de l’EFMD (Europe Foundation for Management Development).

Côté professionnel, j’ai passé plus de 10 ans au sein du service marketing du groupe anglo-saxon Varity Corporation, où j’ai occupé plusieurs postes. Puis j’ai réalisé des missions de conseil durant quatre ans avant de me réorienter vers l’enseignement supérieur, qui consitue aujourd'hui les deux-tiers de ma carrière.

Tout d’abord professeur, puis responsable de département en école d’ingénieur, je rejoins Reims management School comme directeur du PGE. Là bas, je prend la tête du groupe durant 9 ans, j’ai notamment eu l’occasion d’organiser la fusion des deux écoles, avec mon collègue de Rouen, afin d’aboutir à la création de NEOMA.

 

 

  1. Comment êtes-vous arrivé à la tête de Toulouse Business School ?

J’étais en poste depuis près de 14 ans à Reims Management School : trois en tant que directeur du PGA, neuf en tant que DG du groupe RMS.

Suite à la fusion des deux écoles, la direction de NEOMA a été confiée à une personne extérieure, afin d’éviter de donner l’impression que l’une des deux écoles fondatrice avait pris le pas sur l’autre. Je me suis donc retrouvé DG adjoint en charge du développement des affaire internationales, poste où je suis resté une année. J’avais passé 13 années magnifiques à Reims, clôturées par un beau projet de fusion mais il est vrai que lorsqu’on a l’habitude de prendre des décisions de plus haut niveau et que désormais les opération imaginées sont conduites d’une autre façon, on ne s’y retrouve pas.

Mon profil a intéressé plusieurs cabinets de chasseur de tête, dont celui qui portait la mission de TBS. Il m’a donc contacté et la suite, vous la connaissez.

 

 

  1. Qu’est-ce-qui vous a le plus étonné lors de vos premiers jours à TBS ?

Je pense que ce sont à la fois les implantations à l’étranger mais aussi la qualité de l’école, deux domaines pour lesquels TBS n’est pas assez connue.

 

 

  1. Si vous deviez résumer votre école en 5 lignes :

 

  • Une belle qualité académique ! Elle est saluée depuis 2003 par la triple accréditation.

  • Un portefeuille de programme complet, du Bachelor au Doctorat.

  • Une ville où il fait bon vivre mais aussi de formidables implantations à Paris, Londres, Casablanca et Barcelone.

  • Un corps professoral composé à 50% de professeurs étrangers, véritable gage d’internationalisation.

  • Des diplômes jeunes, agiles, collaboratifs et responsables qui savent se placer vite et bien, partout dans le monde.

 

 

  1. Quel est le plus gros challenge auquel fait face TBS aujourd’hui ?

Aujourd’hui l’école se doit d’être plus présente dans les médias, pour valoriser tous ses atouts, puisqu’elle évolue sur un marché où la communication est devenue primordiale.

 

 

  1. Comment voyez-vous l’école dans 5 ans ?

Nous souhaitons que l’école puisse figurer parmis les 30 meilleures business schools européennes.

 

 

  1. Avez-vous un anecdote à propos de TBS ?

Je pourrais vous en raconter des dizaines ! Par exemple, lorsque nous avons eu l’idée de ré-activer le chapter des alumni à Londres, il y a maintenant 4 ans, tout le monde était septique. On nous avait dit “vous n’aurez pas grand monde …”, et peu de personnes y croyaient. Pourtant, le jour J, plus de 150 personnes se sont déplacées pour l’évènement ! Il y avait une super ambiance, et de nombreux diplômés motivés et fiers de leur école.

 

 

  1. Si vous ne deviez retenir qu’une seule oeuvre, quelle serait-elle ?

Côté lecture, je privilégierai Au nom de tous les miens, livre autobiographique de Martin Gray. Côté cinéma, cela serait Vol au dessus d’un nid de coucou, de Milos Forman.

 

 

  1. Quel est le personnage ou la personnalité qui vous inspire le plus ?

Je pense que c’est Jules César. Sans électricité, sans téléphone, sans voiture, sans TGV, sans Fax, email ou smartphone, ni même ordinateur, Facebook ou Twitter… sans tout ça, il a construit sur plusieurs décennies un empire sans commune mesure avec ce que nous connaissons du monde moderne. Et il l’a fait grâce à une marque, à la fois slogan et mot d’ordre : SPQR (Senatus Populusque Romanus*) !

C’est à la fois un génie de l’organisation, de la stratégie, un grand politique, un chef charismatique … et un personnage de roman.

*Le Sénat et le Peuple Romain

 

 

  1. Pour finir, quel aurait-été votre métier dans une toute autre vie ?

J’aurais pu être ambassadeur, afin de représenter la France et développer son impact à l’étranger, mais aussi faire musicien… une passion absolue en ce qui me concerne, et qui a bien failli devenir réellement mon métier.

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