bac français oral

Bac de français : ce qu’on attend de toi à l’oral

L’année de première file à toute allure et l’heure des épreuves anticipées du baccalauréat de français va bientôt sonner. Dans quelques semaines, tu devras te présenter, muni(e) de ta convocation, dans ton centre d’examen afin de passer les épreuves écrite et orale de français. Tu as peur de ne pas être à la hauteur ? Pas de panique, si tu as bien révisé et que tu as été sérieux(se) tout au long de l’année, tout devrait bien se passer pour toi. 

Dans ce nouvel article, nous revenons avec toi sur les attentes et les objectifs de l’épreuve orale du baccalauréat de français. Après avoir décortiqué avec toi l’épreuve écrite, il est grand temps de s’intéresser à son équivalent oral. Nous verrons donc ensemble les points à retenir de cette épreuve : quels sont ses objectifs ? comment se présente l’épreuve ? quelles sont les attentes des correcteurs ? Zoom sur l’épreuve orale du baccalauréat de français.

L’oral de français au baccalauréat

Le baccalauréat de français est souvent considéré comme la première épreuve sérieuse d’examen national pour les élèves. Il arrive à la suite d’une année largement consacrée au français, après des heures passées à travailler la méthodologie et à apprendre des textes par cœur. Il se doit donc d’être le meilleur accomplissement possible de tant de labeur. Le but est que vos notes correspondent à vos attentes légitimes.

Pour que cela soit possible, pour éviter la catastrophe et la sortie de piste, il faut tout d’abord bien comprendre quelles sont les attentes des correcteurs et quels sont les meilleurs moyens de faire bonne impression à l’oral. Tout au long de cet article, nous citerons très souvent le Bulletin Officiel de l’éducation nationale (BO), afin d’être au plus près des attendus académiques.

L’épreuve orale exige donc une maîtrise parfaite des attendus du sujet pour être capable de ne dire que ce qui peut enrichir le propos.

D’un point de vue purement pratique, l’épreuve dure 20 minutes et est précédée d’une demi-heure de préparation.

Quels sont les objectifs de l’épreuve orale ?

« L’épreuve orale permet d’apprécier la qualité de l’expression orale du candidat ainsi que sa capacité à développer un propos et à dialoguer avec l’examinateur. Il évalue ses connaissances et son aptitude à les mobiliser dans les deux temps successifs de l’épreuve, à la fois pour faire la preuve de ses compétences de lecture, d’analyse et d’interprétation des textes et des œuvres, et pour exprimer une sensibilité et une culture personnelles.

L’épreuve laisse une large place aux propositions de l’élève et évalue son aptitude à les présenter, à les justifier et à en expliquer la pertinence : elle vise ainsi à valoriser son investissement personnel dans sa formation et à mesurer sa capacité à mettre en relation la littérature avec les autres champs du savoir et les autres arts. »

Ce premier paragraphe du BO est très dense et résume parfaitement les différents attendus du jury. Nous pouvons dégager quatre grands pans parmi les attendus du sujet :

  • Expression orale et capacité de dialogue
  • Cohérence et intelligence des propos
  • Initiatives personnelles et propositions pertinentes
  • Culture littéraire et personnelle

L’expression orale et l’aptitude à la discussion

Comme son nom l’indique, l’oral de français est avant tout une prestation orale, l’éloquence et la fluidité du discours y jouent un rôle majeur.

Tu auras trois moments bien distincts pour montrer ton éloquence :

  • La lecture du texte ;
  • Ton commentaire de texte ;
  • Le moment de discussion avec le correcteur.

La rhétorique que tu dois employer est relativement différente en fonction de ces trois moments.

  1. La lecture du texte

N’oublie pas de travailler en amont la lecture des textes que tu présenteras, c’est un bon moyen de gagner deux points et de mettre le correcteur dans de bonnes dispositions. Une lecture dynamique et fluide est essentielle pour bien commencer sa performance et, déjà, impressionner le correcteur.

Dis-toi que la lecture, comme la présentation de l’œuvre, peuvent et doivent être très facilement travaillées en amont, car tu sais qu’elles tomberont quoi qu’il arrive à l’examen.

  1. Le commentaire de texte

Pendant le commentaire, il faut que tu aies l’air assuré sans pour autant paraître faussement professoral. Ton débit doit être posé, mieux vaut prendre le temps de parler que vouloir absolument tout dire du texte et perdre en clarté. De toute façon tu ne pourras jamais tout dire sur un texte en dix minutes, alors sélectionne bien tes arguments et expose-les distinctement.

N’oublie pas de parsemer ta présentation de chevilles, c’est-à-dire d’indices qui permettent de faire comprendre au correcteur où tu te situes dans le texte. Si à l’écrit elles peuvent paraître lourdes, à l’oral des tournures de phrases comme « Dans un premier mouvement… », « on voit ensuite », « une ligne plus loin » permettent de visualiser ce dont tu parles. Enfin, n’oublie jamais de citer la ligne que tu commentes, le correcteur doit être conduit par la main et ton pédagogisme est crucial pendant le commentaire.

  1. La discussion

La discussion est souvent considérée comme le moment le plus agréable de l’oral. Mais si tu as le sentiment d’avoir raté la première partie, dis-toi que tout est encore possible, qu’il y a encore la moitié des points à gagner. Il faut que tu repartes avec un esprit de guerrier, c’est-à-dire une motivation à toute épreuve et que ton rythme soit assuré. Le but de la discussion est surtout de montrer que tu sais construire une réflexion et bien la mener, mais aussi réfléchir aux questions que te posera l’examinateur. Ta rhétorique doit donc parvenir à la fois montrer toute l’étendue de ton travail amont, mais aussi ta culture littéraire et ta faculté à réfléchir spontanément, sans donner l’impression que tu récites ton cours.

La cohérence et l’intelligence des propos

Il est important de montrer au correcteur que tu disposes à la fois d’un solide bagage culturel, mais aussi et surtout d’une intelligence bien cadrée. Un des gros attendus est que l’élève soit capable d’avoir un raisonnement construit, une pensée qui va dans un sens. Pour cela, le plan que tu donneras à ton analyse, mais aussi sa problématique, sont cruciaux.

Le but est de montrer que tu disposes d’une pensée cohérente et qui avance en vue de répondre à ta problématique initiale. Tu dois donc à la fois être cohérent dans le déroulé de tes arguments, mais aussi très précis dans leur analyse. Mieux vaut peu d’éléments commentés mais bien commentés que de multiples allusions superficielles.

De même, dans la discussion, essaie de répondre de manière efficace, et ne cherche pas à noyer le poisson si tu ne comprends pas la question, l’examinateur ne sera pas dupe et tu perdras du temps pour la suite de l’épreuve.

Les initiatives personnelles et les propositions pertinentes

Ce point concerne plus particulièrement l’entretien, surtout si tu arrives à réciter dans les grandes lignes l’analyse linéaire qui a été travaillée en cours. Cependant, tu peux toujours préciser certains points à partir de ta culture personnelle, trouver une accroche pertinente, approfondir une analyse vue en cours. Le correcteur sera ravi de voir une analyse qui sort de l’ordinaire.

Pendant l’entretien, tu dois parler à plusieurs reprises à la première personne pour évoquer l’œuvre choisie, ton avis, tes sensibilités littéraires. Tu dois montrer à l’examinateur que tu aimes la littérature, qu’elle te questionne et que tu ne limites pas ta connaissance de ce domaine aux seuls éléments académiques vus en cours. Le simple fait de faire comprendre au correcteur que tu considères la littérature comme autre chose qu’une matière scolaire peut te faire monter grandement dans son estime.

La culture littéraire et personnelle

Justement, pour montrer que la littérature n’est pas qu’une matière scolaire, tu dois mettre en avant ta culture littéraire et artistique personnelle. Tu dois pouvoir dire quel est ton livre de chevet, quel est le dernier livre que tu as lu, quel est ton héros préféré. N’hésite pas non plus à tisser des liens avec d’autres arts, notamment la musique et les beaux-arts, car tu pourras par-là montrer que tu as un esprit « humaniste », c’est-à-dire d’homme complet. Si tu parles d’une pièce de théâtre, tu peux par exemple évoquer une mise en scène que tu as pu voir, soit au théâtre soit en ligne.

Il faut, plus que jamais, que tu montres au correcteur que tu considères la littérature comme un loisir au moins autant que comme une matière.

Quelle est la structure de l’épreuve ?

« L’épreuve orale est composée de deux parties qui s’enchaînent et sont précédées d’un temps de préparation de 30 minutes. » La structure de l’épreuve est très précise, et tu devras la connaître parfaitement avant de t’y présenter si tu veux éviter de perdre tes moyens ou des points bêtement.

Le récapitulatif

« Chaque objet d’étude doit comporter […] au moins cinq textes susceptibles de donner lieu à une interrogation (3 extraits au minimum pour chaque œuvre, 2 extraits au minimum pour le parcours associé). »

Il y a quatre objets d’étude (le roman et le récit, la poésie, le théâtre et la littérature d’idée), et donc théoriquement l’élève arrive avec 20 textes minimums au baccalauréat. Au moins douze textes sont issus d’œuvres étudiées en classe, et au moins huit autres sont liés au parcours associé (souvent plus variés).

« Ce récapitulatif comporte également une partie individuelle indiquant l’œuvre choisie par le candidat parmi celles proposées par l’enseignant au titre des lectures cursives obligatoires ou parmi celles qui ont été étudiées en classe : cette œuvre fait l’objet de la seconde partie de l’épreuve. »

Dans la partie discussion, tu auras quelques minutes pour faire la présentation d’une œuvre étudiée en cours, soit l’une des 4 œuvres intégrales choisies comme lecture obligatoire, soit une œuvre travaillée plus ou moins profondément en cours et que tu as lu car elle te paraissait intéressante.

Le déroulé précis

Le déroulé de l’épreuve est globalement toujours le même :

« Après avoir accueilli le candidat, l’examinateur lui indique :

– le texte et le passage du texte retenu, avec une éventuelle sélection du passage à expliquer si le texte excède le format d’une vingtaine de lignes de prose continue ;

– la question de grammaire posée, qui ne peut concerner qu’un passage de l’extrait faisant l’objet de l’explication de texte. »

La demi-heure de préparation

Pendant la préparation il faut que tu sois très efficace. Tu dois à la fois préparer précisément ton introduction, retrouver dans le texte les éléments d’analyse que tu veux évoquer, te souvenir du plan et du découpage que tu vas présenter, mais aussi réussir à te remémorer les quelques idées fortes de la présentation de l’œuvre pour la seconde partie de l’épreuve. Cela fait beaucoup, mais si tu t’organises bien et que tu arrives en ayant bien travaillé, c’est largement suffisant.

L’introduction doit être connue par cœur, tu n’auras donc qu’à noter les grandes idées et à rédiger la problématique, car c’est là le cœur de ton analyse.

Je te conseille de prendre une feuille de brouillon par partie. Tu peux prendre tes feuilles de brouillon en format paysage et les diviser en trois tiers pour les sous-parties. Souligne bien les éléments sur ton texte qui te paraissent pertinents et effectue des renvoie à ta feuille de brouillon pour te faciliter la lecture. Tu dois naviguer facilement entre le texte et tes analyses. Si certains préfèrent tout mettre sur le texte, sans brouillon, cela me parait risqué car tu surchargeras le texte et auras du mal à te relire. Essaye de t’entrainer pour voir ce qui te parait le mieux.

Enfin, termine ta demi-heure de préparation en notant les quelques points forts de la présentation de ton œuvre si tu as peur de les oublier. Tu peux aussi te relire le début du texte pour être certain de ne pas butter sur un mot devant le correcteur.

Première partie de l’épreuve orale : exposé sur un des textes du descriptif

Durée : 12 minutes

Une fois que le temps de préparation est écoulé, tu dois spontanément arrêter d’écrire et attendre ton passage. Tu as le droit de relire tes notes mais pas de les compléter.

La première partie de l’épreuve se déroule alors en trois moments :

1. L’introduction et la lecture

Commence par une introduction précise en entonnoir : accroche, contexte historique et littéraire, auteur, mouvement, œuvre, parcours associé, moment de l’œuvre, présentation du passage en question. Ensuite, explique rapidement de quoi parle le texte et en quoi il est intéressant, sans trop problématiser pour autant. Une fois cette partie terminée, tu peux passer à la lecture : « Le candidat propose une lecture à voix haute juste, pertinente et expressive du texte choisi par l’examinateur, après l’avoir situé brièvement dans l’œuvre ou le parcours associé. Cette partie est notée sur 2 points ».

Tu dois ensuite amener ta problématique avec précision et concision, puis expliquer rapidement le déroulé de ta présentation, avec l’évocation des mouvements du texte, en précisant rapidement leur contenu.

2. L’explication linéaire du passage

« Le candidat propose une explication linéaire d’un passage d’une vingtaine de lignes, sélectionné par l’examinateur dans le texte, quand celui-ci excède cette longueur. Cette partie est notée sur 8 points. »

L’explication linéaire que tu feras doit ressembler à celle que tu as préparée en cours, il ne sert à rien de trop improviser. Impose-toi seulement de bien tenir le timing, à la fois car cela fait organisé(e) et sérieux(se), mais aussi parce que tu pourras disposer de suffisamment de temps pour gagner des points dans la seconde partie.

3. La question de grammaire

« Le candidat répond à la question de grammaire posée par l’examinateur au moment du tirage. Cette partie est notée sur 2 points. La question porte uniquement sur le texte : elle vise l’analyse syntaxique d’une courte phrase ou d’une partie de phrase. »

La question portera la plupart du temps sur de l’analyse syntaxique. C’est encore une fois un moyen efficace de marquer deux points, si tu arrives en sachant bien repérer une proposition subordonnée conjonctive, les marques de l’interrogation et de la négation, mais aussi si tu parviens à expliquer le sens des mots et des phrases obscurs du texte de manière claires.

« Seconde partie de l’épreuve : présentation de l’œuvre choisie par le candidat… »

« …parmi celles qui ont été étudiées en classe ou proposées par l’enseignant au titre des lectures cursives obligatoires, et entretien avec l’examinateur ».

Durée : 8 minutes

« Cette partie de l’épreuve, notée sur 8 points, évalue l’expression orale, en réclamant du candidat une implication personnelle dans sa manière de rendre compte et de faire partager une réflexion sur ses expériences de lecture. Elle se déroule en deux temps successifs, le premier n’étant qu’un point de départ pour les interactions qui le suivent et qui constituent l’essentiel de l’épreuve ».

Donne toi quatre ou cinq minutes pour présenter l’œuvre que tu auras choisie, le temps restant sera le moment de discussion avec ton examinateur.

1. Présentation de l’œuvre retenue

« Le candidat présente brièvement l’œuvre qu’il a retenue et expose les raisons de son choix ».

La présentation que tu feras devra comporter tous les attendus académiques d’une présentation d’œuvre, un peu à la manière d’un début d’introduction, mais tu devras rapidement l’orienter vers ton avis personnel sur cette œuvre. Pourquoi l’as-tu choisie ? Que lui reproches-tu ? Qu’as-tu aimé dedans ?

Essaye d’éviter de trop tomber dans les rengaines les plus classiques telles que « J’ai bien aimé le père Goriot mais il y a trop de descriptions » si tu n’es pas capable de justifier précisément pourquoi tu considères que ces descriptions nuisent à l’expérience de lecture.

Enfin, signifie bien à l’examinateur, quand tu arrives à ton dernier argument, que tu approches de la fin, pour éviter un moment de silence gênant qui risque de te déstabiliser pour la dernière étape de l’épreuve.

2. Discussion avec l’examinateur

« Le candidat réagit aux relances de l’examinateur qui, prenant appui sur la présentation du candidat et sur les éléments qu’il a exposés, évalue les capacités à dialoguer, à nuancer et à étoffer sa réflexion, à défendre son point de vue sur la base de la connaissance de l’œuvre. »

Cette phrase du BO souligne indirectement l’importance du dernier argument de ta présentation d’œuvre. En effet, le correcteur pourra rebondir immédiatement dessus pour lancer la discussion. Il faut donc que tu en gardes sous la semelle dans les derniers moments de ta présentation pour pouvoir étoffer ta présentation durant l’entretien et marquer de précieux points.

« L’examinateur ne revient pas sur la première partie de l’épreuve. Evitant les questions fermées et trop ponctuelles, il conduit l’entretien de manière ouverte, en dialoguant avec le candidat de manière à lui permettre d’expliquer, de justifier et ainsi de défendre son choix. »

Tu vas être un peu mis à l’épreuve dans cette dernière partie, mais le but pour le correcteur ne sera jamais de te coincer. Dis-toi qu’il faut surtout lui montrer que tu es capable de revenir sur tes positions, que tu as une pensée en mouvement et non pas des a priori.

Si tu es bloqué à une question, mieux vaut dire que tu ne sais pas. Le temps est compté et tu dois l’utiliser au mieux. On ne te demande pas de tout connaître, mais d’avoir un esprit bien formé, alors ne te montres pas abattu si tu ne connais pas une réponse, mais repars de l’avant et ressaisis-toi.

Enfin, n’oublie pas que le correcteur n’est pas là pour te ridiculiser, il sera bienveillant si tu es sérieux(se) et cherchera à te faire gagner des points. Si tu as bien travaillé toute l’année, la bonne note sera forcément au rendez-vous.

La notation de l’oral de français du baccalauréat

Le BO livre un tableau dans lequel il résume les « connaissances et compétences [qui] font partie de cette évaluation. » Je les ai déjà globalement évoqués dans les parties précédentes, mais elles peuvent de permettre de bien récapituler les attendus.

 

Attendus de la prestation orale Eléments évalués
Lecture

(2 points)

Lecture correcte et expressive d’un texte déjà connu

 

Capacité à faire entendre sa voix et à faire preuve dans sa lecture d’une intention de sens

Capacité à adresser sa lecture

Explication

(8 points)

Bonne compréhension littérale du texte

Analyse pertinente au service d’une interprétation

Mobilisation des savoirs linguistiques et littéraires nécessaires à l’analyse du texte

Références précises au texte étudié

Qualité de l’expression et niveau de langue orale

Qualités de communication, de précision et de clarté dans le propos

Question de grammaire

(2 points)

Mobilisation des savoirs linguistiques pertinents pour l’analyse faisant l’objet de la question

 

Capacité à mobiliser un lexique grammatical pertinent

Capacité à construire une analyse syntaxique, à réfléchir sur des faits linguistiques

Entretien

(8 points)

Présentation synthétique de l’œuvre retenue

Expression pertinente, justifiée et convaincante d’un choix personnel

Entrée véritable dans l’échange, tirant profit des éléments de relance pour approfondir sa propre réflexion

Mobilisation pertinente des connaissances culturelles et artistiques en lien avec le propos.

Capacité à défendre une lecture personnelle

Capacité à expliquer et à justifier ses choix

Aptitude au dialogue

Qualité de l’expression et niveau de langue orale

Qualités d’analyse et d’argumentation, de communication et de persuasion

Capacité à établir des liens entre la lecture littéraire et les autres champs du savoir, l’expérience du monde et la formation de soi.

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