Le Lac, Lamartine – Analyse sous forme de commentaire linéaire

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Le Lac de Lamartine est un poème très célèbre, souvent proposé dans les corpus pour l’oral. Pour bien comprendre la méthode du commentaire composé, voici un commentaire strophe par strophe.
Le Lac Lamartine - Analyse
Lac de Lamartine commentaire de texte, analyse

Le Lac de Lamartine est un poème très célèbre, souvent proposé dans les corpus pour l’oral. Pour bien comprendre la méthode du commentaire composé, voici une analyse du texte sous forme de commentaire strophe par strophe.

1Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,

2Dans la nuit éternelle emportés sans retour,

3Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges

4Jeter l’ancre un seul jour ?

5Ô lac ! l’année à peine a fini sa carrière,

6Et près des flots chéris qu’elle devait revoir,

7Regarde ! je viens seul m’asseoir sur cette pierre

8Où tu la vis s’asseoir !

9Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes ;

10Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés ;

11Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondes

12Sur ses pieds adorés.

13Un soir, t’en souvient-il ? nous voguions en silence ;

14On n’entendait au loin, sur l’onde et sous les cieux,

15Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence

16Tes flots harmonieux.

17Tout à coup des accents inconnus à la terre

18Du rivage charmé frappèrent les échos,

19Le flot fut attentif, et la voix qui m’est chère

20Laissa tomber ces mots :

21″ Ô temps, suspends ton vol ! et vous, heures propices,

22Suspendez votre cours !

23Laissez-nous savourer les rapides délices

24Des plus beaux de nos jours !

25″ Assez de malheureux ici-bas vous implorent ;

26Coulez, coulez pour eux ;

27Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;

28Oubliez les heureux.

29″ Mais je demande en vain quelques moments encore,

30Le temps m’échappe et fuit ;

31Je dis à cette nuit : ” Sois plus lente ” ; et l’aurore

32Va dissiper la nuit.

33″ Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive,

34Hâtons-nous, jouissons !

35L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;

36Il coule, et nous passons ! “

37Temps jaloux, se peut-il que ces moments d’ivresse,

38Où l’amour à longs flots nous verse le bonheur,

39S’envolent loin de nous de la même vitesse

40Que les jours de malheur ?

41Hé quoi ! n’en pourrons-nous fixer au moins la trace ?

42Quoi ! passés pour jamais ? quoi ! tout entiers perdus ?

43Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface

44Ne nous les rendra plus ?

45Éternité, néant, passé, sombres abîmes,

46Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?

47Parlez : nous rendrez vous ces extases sublimes

48Que vous nous ravissez ?

49Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !

50Vous que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir,

51Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,

52Au moins le souvenir !

53Qu’il soit dans ton repos, qu’il soit dans tes orages,

54Beau lac, et dans l’aspect de tes riants coteaux,

55Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages

56Qui pendent sur tes eaux !

57Qu’il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,

58Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,

59Dans l’astre au front d’argent qui blanchit ta surface

60De ses molles clartés !

61Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,

62Que les parfums légers de ton air embaumé,

63Que tout ce qu’on entend, l’on voit et l’on respire,

64Tout dise : ” Ils ont aimé ! “

 

 

Éléments de contextualisation

Les Méditations poétiques, publiés en 1820 regroupent 24 poèmes. Le lac est le 10ème poème du recueil. Il s’agit du lac du Bourget à Aix-les-Bains en Savoie.

L’année précédente, Lamartine avait sauvé de la noyade de ce lac une femme plus âgée dont il tomba amoureux. Il lui écrivit des élégies amoureuses sous le nom d’Elvire, une napolitaine. Le poète qui revient seul l’année suivante demande au lac de lui restituer les souvenirs des merveilleux moments passés ensemble. Il suit ainsi l’itinéraire qu’ils avaient emprunté ensemble : l’abbaye de Hautecombe, la fontaine intermittente, la colline de Tresserve qui domine le lac, où ce poème a été écrit.

 

 

Analyse linéaire du Lac de Lamartine

Il faut bien sûr préciser d’ores et déjà qu’il s’agit ici d’une élégie, composée de quatorze quatrains de trois alexandrins et un hémistiche.

 

Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,

Dans la nuit éternelle emportés sans retour,

Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges

Jeter l’ancre un seul jour ?

 

Le “ainsi” en début de vers et l’absence de césure permettent de créer le mouvement du premier vers – le lecteur est lui-même ” poussé ” dans le poème. Cet effet est renforcé par l’enjambement – les deux premiers vers forment une proposition subordonnée circonstancielle, la proposition principale n’arrivant qu’au vers trois. Le lecteur est ainsi emporté au même titre que le poète.

Remarquons également le champ lexical de l’éternité : ” éternel “, ” toujours “, ” des âges ” , ” jamais ” par opposition à ” un seul jour “.

Les compléments circonstanciels de lieu sont également à commenter : “nouveaux rivages“, l’ “océan des âges“, donnent l’impression que l’inconnu s’étend à l’infini.

Le caractère fatal du vers est souligné par les participes passés (poussés, emportés), qui montrent que les personnages n’ont aucune emprise sur leur destin (l’action est déjà révolue). Ils sont renforcés également par la négation et la forme interrogative.

Commence ici la métaphore filée de la vie et du temps (” l’océan des âges “), thématique du ” tempus fugit ” (la fuite du temps) sur laquelle l’homme n’a aucune emprise. Le poète inclut dans son poèmes l’humanité et son lecteur par l’utilisation de la première personne du pluriel.

 

 

Ô lac ! l’année à peine a fini sa carrière,

Et près des flots chéris qu’elle devait revoir,

Regarde ! je viens seul m’asseoir sur cette pierre

Où tu la vis s’asseoir !

 

Le cadre spatial : Le lac semble s’opposer ici à l’océan. Il ramène le lecteur à la réalité, au lac du Burget, aux souvenirs personnels du poète.

Le cadre temporel est également plus précis, ” l’année

Le poète utilise des temps du récit : l’imparfait ” devait “, par opposition au présentje viens seul m’asseoir “. Deux temporalités coexistent, le passé révolu, et le présent du poète. Cette opposition est renforcée par le déterminant démonstratif ” cette “. Cela créé un cadre précis et non plus hors du temps.

Les nombreuses phrases exclamatives, l’interjection ” ô “, l’utilisation de la tournure imperative ” Regarde ” et l’utilisation de la première personne du singulier ” je ” instaurent une situation d’énonciation entre le lac (qui est ici personnifié) et le poète.

La solitude du poète est renforcée par la construction du vers : les vers évoquant sa bien-aimée sont séparés du vers où le poète apparaît. ” Je viens seul m’asseoir sur cette pierre ” s’oppose à ” qu’elle devait revoir “, ” où tu la vis s’asseoir “.

 

 

Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes ;

Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés ;

Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondes

Sur ses pieds adorés.

Voici une strophe qui rappelle le passé du poète par l’utilisation de l’imparfait, ” mugissais “, ” brisais “, jetait “.

On peut remarquer que les verbes choisis par le poète traduisent une violence renforcée par le choix des adjectifsdéchirés “, ” profondes “.

Un contraste très fort est ainsi créé entre le dernier vers de la strophe et les autres :

  • d’un côté on a l’impression d’assister à une scène de bataille, dont la violence est renforcée par l’allitération en ” r “.
  • et de l’autre, le dernier vers, de six syllabes semble rompre ce cycle de violence : monosyllabes, ” adorés “.

 

 

Un soir, t’en souvient-il ? nous voguions en silence ;

On n’entendait au loin, sur l’onde et sous les cieux,

Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence

Tes flots harmonieux.

 

La scène de combat, laisse ainsi place à un calme paisible, caractérisé par le champ lexical de l’ouïe (” silence “, ” entendait “, ” bruit “)

La violence laisse place au champ lexical de l’harmonie (” en cadence, harmonieux “). L’écume laisse place à l’ ” onde “.

Une forme d’harmonie est également créée par le choix des prépositions : ” sur “, ” sous ” (caractère absolu) – le couple, seul sur le bateau, réuni enfin (” nous “, ” on “) est seul ” sur l’onde et sous les cieux “.

L’apostrophe qui commence au premier vers de la strophe sous forme de question, permet de situer le souvenir et d’immortaliser ce moment d’harmonie et de grâce.

 

 

Tout à coup des accents inconnus à la terre

Du rivage charmé frappèrent les échos,

Le flot fut attentif, et la voix qui m’est chère

Laissa tomber ces mots :

 

Tout à coup ” placé en début de vers marque une rupture brutale avec la strophe précédente.

L’effet d’enjambement du premier au deuxième vers de la strophe prolongent l’effet d’attente.

Remarquons ici l’utilisation du champ lexical de l’écoute : ” accents “, ” échos “, ” attentif “, ” la voix “, ” ces mots “.

 

 

” Ô temps, suspends ton vol ! et vous, heures propices,

Suspendez votre cours !

Laissez-nous savourer les rapides délices

Des plus beaux de nos jours !

 

  • Utilisation du discours direct.
  • Notes lyriques : utilisation de l’interjection, personnification du temps et des heures par l’utilisation de l’impératif et de la deuxième personne du singulier.
  • Le champ lexical du bonheur : ” propices, délices, beaux “, obscurcis par le caractère instantané de ce moment de grâce : ” rapides “, le superlatif ” des plus beaux “.
  • Une fois de plus l’homme n’a pas d’emprise sur le temps : ” laissez-nous “.
  • Construction du vers altérée : le deuxième vers de cette strophe est raccourci, suspendu. ” Suspendez votre cours ! “, le cours même du poème est ainsi suspendu ici. Le personnage a une emprise complète sur lui.

 

” Assez de malheureux ici-bas vous implorent ;

Coulez, coulez pour eux ;

Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;

Oubliez les heureux.

 

  • Le deuxième vers est encore réduit à un simple hémistiche, comme pendant toute l’intervention de la bien-aimée du poète.
  • Au registre lyrique se mêle ici le pathétique ” implorer “, ” malheureux “, ” ici-bas “, ” dévorent “.
  • Très beau parallélisme de construction avec l’opposition de l’adjectif substantivé ” malheureux ” au premier vers et ” heureux ” au dernier vers, qui créé d’autant plus de distance entre les deux.

 

” Mais je demande en vain quelques moments encore,

Le temps m’échappe et fuit ;

Je dis à cette nuit : ” Sois plus lente ” ; et l’aurore

Va dissiper la nuit.

 

Mais comme le montre la conjonction de coordinationmais “, cette strophe souligne une fois de plus l’impuissance de l’homme face au temps : ” en vain “, l’utilisation de l’indéfini ” quelques “, ” m’échappe “, ” fuit “.

L’effet de contre rejet (figure de style particulièrement appréciée par les poètes romantiques) de l’ ” aurore ” permet également d’hâter encore davantage l’aurore qui apparaît dès l’avant dernier vers, au même vers que la ” nuit “, avant même que ne vienne son heure tout en mettant en valeur ” va “, placé en tête du dernier vers. Le futur proche est ainsi mis en avant. Ses supplications n’auront aucun impact sur l’avenir immédiat des personnages.

Le redoublement presque pléonastique : ” échappe “, fuit ” dans un même vers met d’autant plus en valeur la thématique du tempus fugit.

 

 

” Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive,

Hâtons-nous, jouissons !

L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;

Il coule, et nous passons ! “

 

  • On retrouve ici la leçon très classique du tempus fugit: ” Hâtons-nous, jouissons ! “, l’impératif, l’utilisation d’un hémistiche court, auquel par la suite va succéder un alexandrin dans la prochaine strophe souligne le besoin de se hâter et résonne comme un slogan.
  • Ici une fois de plus le champ lexical du temps est omni présent : ” heure “, ” temps “, ” hâter “, ” couler “.
  • On retrouve la métaphore filée de l’eau et du temps : ” le temps n’a point de rive ; il coule “.
  • L’effet d’enjambement donne encore plus l’impression que le vers s’écoule, comme le temps. L’utilisation de monosyllables dans l’avant dernier vers rallonge le vers, souligne le parallélisme de construction ” n’a point, n’a point ” et marque une fois de plus la fatalité du temps qui passe.

 

Temps jaloux, se peut-il que ces moments d’ivresse,

Où l’amour à longs flots nous verse le bonheur,

S’envolent loin de nous de la même vitesse

Que les jours de malheur ?

 

  • Fin du discours direct, retour au narrateur – le poète qui parle désormais au temps.
  • Champ lexical de l’amour passionnel : ” jaloux “, ” ivresse “, ” bonheur “, ” amour “.
  • Bonheur et malheur – rime riche – effet de parallélisme immédiat entre les deux termes.
  • Métaphore filée du temps / eau : ” longs flots “, ” verse “.
  • Champ lexical de la vitesse : ” s’envolent “, ” vitesse “, ” temps “, ” jour “, ” moments ” => distinction nette entre trois temporalités
  • Forme interrogative – un hémistiche où ” les jours de malheur ” semblent mis en exergue (pour illustrer par la forme : les jours de malheurs qui s’envolent au loin).

 

Hé quoi ! n’en pourrons-nous fixer au moins la trace ?

Quoi ! passés pour jamais ? quoi ! tout entiers perdus ?

Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface

Ne nous les rendra plus ?

 

  • Plainte lyrique du poète : plusieurs interjections (” Hé quoi “, ” quoi “, ” quoi ” = répétés en début d’hémistiches (créent un rythme de refrain, quatre phrases interrogatives)
  • Parallélisme de construction dans le vers trois : ” Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface “, avec seule opposition du verbe : donner ≠ effacer.
  • Forte modalisation : utilisation de la première personne du pluriel, utilisation du déterminant démonstratif : ” ce “.
  • Très forte fatalité : utilisation de participes passés = action révolue sans retour en arrière possible (passés, perdu), d’adverbes (jamais, tout entier), de formes négatives (ne plus)

 

 

Éternité, néant, passé, sombres abîmes,

Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?

Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes

Que vous nous ravissez ?

 

  • La strophe commence par une énumération construite avec des mots appartenant au champ lexical du passé : ” éternité, néant, passé, abîmes ” => entités abstraites supérieures à l’homme qui sont ici personnifiées (engloutissez / ravissez), ces verbes font d’elles des monstres antiques.
  • Toujours les questions / Toujours une supplication et une situation d’énonciation déséquilibrée et désespérée : ” Parlez “.
  • Champ lexical de l’amour et du bonheur : ” extases sublimes ” = périphrase pour qualifier les jours de bonheur.

 

Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !

Vous que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir,

Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,

Au moins le souvenir !

 

  • Plainte lyrique à son comble : interjection (ô), phrases exclamatives nominales, champ lexical de la nature (” rochers, grottes, forêt, lac, belle nature “)
  • Répétition de ” gardez “, en début de premier et de deuxième hémistiche – comme une supplication.
  • Au moins le souvenir – placé en dernier vers, seul => souvenir préservé de la ” nuit ” et du ” temps “.
  • La nature maître de son destin au contraire de l’homme (épargne, rajeunir), capable de ” garder ” le souvenir, au contraire de l’homme écrasé par son destin.

 

Qu’il soit dans ton repos, qu’il soit dans tes orages,

Beau lac, et dans l’aspect de tes riants coteaux,

Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages

Qui pendent sur tes eaux !

 

  • Premier vers : deux hémistiches, parallélisme de construction, opposition ” repos / orages ” => pour rappeler les deux aspects de ce texte : les jours heureux et les jours malheureux / la tempête et les moments de grâce sur l’eau.
  • Expression de la dualité de la nature : à la fois des adjectifs mélioratifs et un champ lexical de la violence (noirs, sauvage, riants)
  • ” Qui pendent sur tes eaux ! ” = mis en exergue, menace mise en avant. L’inconnu et le danger, qui peut arriver à tout moment exprimé par le présent d’énonciation ” pendent “.

 

 

Qu’il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,

Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,

Dans l’astre au front d’argent qui blanchit ta surface

De ses molles clartés !

 

  • Construction similaire à la strophe précédente
  • Champ lexical de la nature
  • Description très poétique et imagée : notamment au troisième vers de la strophe, métaphore : ” au front d’argent ” et personnification ” blanchit ta surface ” pour décrire la lune qui brille au-dessus de l’eau.

 

 

Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,

Que les parfums légers de ton air embaumé,

Que tout ce qu’on entend, l’on voit et l’on respire,

Tout dise : ” Ils ont aimé ! “

 

  • Même construction syntaxique que la strophe précédente : cette anaphore en ” que ” répété en début de chaque vers, permet de mettre d’autant plus en avant l’énumération.
  • La personnification de la nature est ici filée.
  • Retour du discours direct, ” Ils ont aimé “, c’est intéressant de remarquer que c’est le passé composé qui est utilisé – l’action est révolu, ce qui compte c’est de garder le souvenir de la relation amoureuse.

 

Problématique de l’analyse du Lac de Lamartine

Bien sûr que la problématique vous sera une fois de plus donnée, mais on peut esquisser trois grandes idées à partir de cette analyse détaillée. On peut en entrevoir personne : ” En quoi ce poème est-il représentatif du romantisme ? Comment est traitée la fuite du temps dans ce poème ? Comment ce poème devient-il une méditation philosophique ?

Attention : le texte est très dense, il faudra être particulièrement précis dans ses relevés, en précisant à chaque fois la ligne.

Il faudra aussi être très clair dans ses parties ! N’hésitez pas à consulter le commentaire littéraire de l’oeuvre rédigé en suivant ce lien pour voir comment on peut aborder ce commentaire.

Pour chaque partie, vous devez vraiment faire des relevés : si le texte est très long, comme ici, vous devez impérativement surligner les éléments dans le texte pour avoir une vision d’ensemble. Cela vous aidera à organiser votre pensée et votre plan.

 

N’hésitez pas à lire les autres commentaires du site pour vraiment vous imprégner de la méthode et comprendre ce que vous devez chercher à commenter dans un texte. Avec un peu d’entraînement, tout le monde peut y arriver très bien !

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