Guerres et paix en Méditerranée

Voici une fiche qui récapitule tout ce qu’il faut savoir sur les guerres en Méditerranée pour le programme d’Histoire Antique au bac 2021.

 

La Méditerranée, « mare nostrum » comme l’appelaient les Anciens, a vu l’émergence de plusieurs grandes civilisations, développant chacune les richesses offertes par le bassin méditerranéen. Dans l’Antiquité, la mer Méditerranée est au centre du monde connu et permet les contacts politiques et culturels qui vont parfois jusqu’à l’affrontement entre les pouvoirs qui la bordent. En effet, la domination de cet espace maritime et des territoires qui la bordent permet d’accéder au contrôle économique et politique de la région. Tu trouveras dans cette fiche une description des principaux conflits qui se sont déroulés dans cette région, ainsi qu’une frise chronologique pour resituer les évènements dans le temps.

 

La Méditerranée, un espace convoité

Au Néolithique, des premières civilisations se forment sur le contour méditerranéen. La région, dont le climat et la géographie sont propices à l’agriculture, voit apparaître la sédentarisation des peuples nomades, qui va permettre le développement du commerce. D’abord concentré dans la région du croissant fertile, le commerce s’étend peu à peu à la mer Egée autour de deux produits principaux, le spondyle et l’obsidienne. Les progrès accomplis dans le domaine de la navigation permettent de relier les différentes civilisations, dont l’affrontement devient parfois inévitable.

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Région du croissant fertile, dans l’actuel Moyen-Orient

 

Dans ce cadre, deux civilisations deviennent particulièrement puissantes : les Grecs et les Phéniciens. Ces derniers entreprennent de grands voyages d’exploration dans toute la Méditerranée, tandis que les Grecs entament la colonisation de la Méditerranée à partir du VIIe siècle avant J.-C., ce qui va conduire au premier grand conflit méditerranéen.

Voici une frise chronologique pour te permettre de situer les conflits dont nous allons parler dans la suite de cette fiche. 

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La Guerre de Troie, première guerres

La Guerre de Troie, relatée dans L’Iliade d’Homère, est un conflit légendaire dont l’historicité est controversée. D’après les récits qui en sont fait, elle a probablement eu lieu aux alentours de 1200 avant J.-C. Cette guerre est provoquée par l’enlèvement d’Hélène, reine de Sparte, par le prince troyen Pâris. Ménélas, l’époux d’Hélène, lève avec Agamemnon, roi de Mycènes et d’Argos, une expédition rassemblant la plupart des rois grecs qui assiègent Troie.

Si plusieurs légendes se sont développées autour de cette guerre, largement relayées par l’aède Homère, comme le célèbre cheval de Troie, des découvertes archéologiques ont permis de montrer que Troie était une ville riche et convoité par les Grecs, qui ont brûlé et pillé la ville à la suite du conflit, ramenant chez eux le butin humain et matériel. Hélène aurait ainsi été le prétexte « honnête » au pillage d’une ville riche et puissante.

Composée quatre siècles après la fin de la guerre de Troie, L’Iliade met en scène les différents évènements qui s’y sont déroulés, et a permis à cette guerre de fédérer les cités grecques autour d’un mythe commun.

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Image extraite du film Troie, réalisé par Wolfgang Petersen en 2004, représentant Achille, un héros grec

 

Des Guerres Médiques à la Guerre du Péloponnèse

Mais le sentiment d’appartenance au monde grec va être consolidé par un nouveau conflit qui marque le début de l’époque classique et de l’hégémonie athénienne en mer Egée. Alors que l’empire Perse s’étend de la mer Egée à l’Inde, les cités grecques d’Ionie sur la côte turque se révoltent contre la domination perse au Ve siècle avant J.-C

 

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Le monde grec pendant les guerres Médiques

NB : les Mèdes sont les Grecs favorables aux Perses durant ce conflit

 

A la suite de cette révolte débutée par Aristagoras, le tyran de la cité ionienne Milet, contre l’empire perse de Darius Ier, Athènes envoie des contingents pour soutenir les cités révoltés avant qu’elles ne soient à nouveau soumises au joug perse.

Cependant, la première guerre Médique débute avec l’expédition perse contre Athènes en -490. Les Perses décident d’attaquer Athènes par la plage située sur la plaine de Marathon, à quarante kilomètres d’Athènes. La célèbre bataille de Marathon, contée par Hérodote dans ses Histoires, révèle la supériorité de l’armée grecque, mieux coordonnée et mieux équipée que l’armée perse grâce à ses hoplites, qui conduira à la victoire. Cette victoire devient alors symbolique pour les Grecs et confère un grand prestige à Athènes, qui l’utiliser pour renforcer son pouvoir sur le monde grec. 

Dix ans plus tard, Xerxès Ier, fils de Darius Ier, décide de se venger de la défaite de Marathon. Il met sur pied une gigantesque expédition de 1 700 000 fantassins, 80 000 cavaliers et 1200 trières selon Hérodote. Dans le même temps, Thémistocle, chef des démocrates à Athènes, réussit à convaincre les Athéniens de renforcer leur flotte, qui devient la plus importante de Grèce. Peu à peu, l’idée d’une union panhellénique s’impose et les cités oublient leurs anciens ennemis pour lutter contre l’envahisseur Perse. Mais l’armée spartiate, battue aux Thermopyles en 480, se replie pour protéger le Péloponnèse, dont Sparte est la cité la plus puissante. Les Grecs, qui cherchent alors à protéger à tout prix le Péloponnèse, écoute Thémistocle et attendent les Perses dans l’étroite baie de Salamine, où les trières grecques seront victorieuses. La bataille de Salamine marque alors le tournant de la guerre, qui finira quelques années plus tard par la bataille de Sestos. 

Grecs et perses signent alors la paix de Callias en 440 avant J.-C., traité qui met fin aux guerres médiques et qui porte le nom de l’homme politique athénien qui l’aurait négocié. Le contenu de ce traité, rapporté par Plutarque, un historien romain, reconnaît l’autonomie des cités grecques d’Asie et oblige le roi perse « à toujours rester à une étape de cheval de la mer grecque ». 

Selon Hérodote, la victoire grecque a été permise par l’émergence du panhellénisme et par l’arrivée des hoplites dans l’armée grecque. Cependant, la puissance d’Athènes, accrue par la victoire sur les Perses, se heurte aux intérêts de Sparte. Athènes fonde une alliance entre différentes cités grecques, appelée ligue de Délos, dont la puissance inquiète Sparte et qui finira par déboucher sur la guerre du Péloponnèse.

En 431 avant J.-C., les cités du Péloponnèse, dirigées par Sparte, déclarent la guerre à Athènes.

 

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Les deux camps de la guerre du Péloponnèse : la ligue du Péloponnèse, dirigée par Sparte, et la ligue de Délos, dirigée par Athènes

 

Cette guerre, qui va durer trente ans, est qualifiée de première guerre « totale » par l’historien Victor Davis Hanson, puisqu’elle va mobiliser la plupart des ressources des cités grecques qui s’affrontent. La première décennie de guerre, aussi appelée époque archidamique du nom d’Archidamos II, roi de Sparte, est marquée par les invasions annuelles de l’Attique par les Spartiates ainsi que par la peste qui s’abat sur Athènes, décimant une part importante de la cité. C’est durant cette période que Périclès, stratège athénien, a prononcé son fameux éloge à la démocratie, rapporté par Thucydide dans La guerre du Péloponnèse.

En 421, la paix de Nicias est signée et signe le retour du statu quo ante : places et prisonniers sont notamment rendus de chaque côté. Malheureusement, cette paix est de courte durée : très peu respectée, elle finira par être brisée par l’expédition de Sicile organisée par les Athéniens en 413, qui s’avérera être un véritable désastre pour l’armée athénienne. 

A partir de 413 avant J.-C., la guerre ouverte reprend et se déroule essentiellement sur mer, les Spartiates ayant pu s’équiper avec l’aide financière de la Perse. Deux grands hommes politiques s’affrontent alors : Alcibiade, disciple de Socrate côté athénien, et Lysandre côté spartiate. La guerre se termine par la victoire de Sparte et l’effondrement de l’empire athénien, mais la paix ne sera signée véritablement qu’en 1996 par les maires des deux villes !

 

Rome : de la fondation d’une ville à la maîtrise du bassin méditerranéen

Alors que les cités grecques se développent peu à peu, une autre ville apparaît dans le paysage méditerranéen en 753 avant J.-C. : Rome, qui deviendra la cité la plus puissante de Méditerranée. L’historien romain Tite-Live conte la légende de sa fondation dans son ouvrage Ab Urbe Condita : selon lui, deux frères jumeaux élevés par une louve décidèrent de fonder la ville, sans savoir lequel des deux donnerait son nom à la ville, ce qui déboucha à un conflit fraticide. Romulus, désigné par les auspices, finit par tuer Remus à la suite d’une provocation.

Si la ville a été fondée à la suite d’un conflit entre frères, la suite de son Histoire n’est pas en reste : dès le VIIIe siècle avant J.-C., les Romains entrent en guerre contre leurs voisins, les Etrusques et les Sabins. La ville manquant alors cruellement de femmes, les Romains décident d’inviter leurs voisins à une fête religieuse avant d’enlever les femmes non-mariées. Aussitôt, le roi sabin Titus Tatius proclame la guerre contre Rome et dirige une coalition contre la ville. Ce sont finalement les épouses sabines des Romains qui s’interposent, mettant fin aux hostilités. Cet épisode restera dans l’Histoire sous le nom d’enlèvement des Sabines.

Mais Rome va aussi connaître des guerres civiles. Dirigée par des rois d’origine étrusque, elle devient peu à peu une tyrannie, dont le dernier monarque est Tarquin le Superbe, accusé par le peuple d’abuser de ses pouvoirs. Son fils, Sextus Tarquin, aussi violent que son père, viole Lucrèce, la fille d‘un  général de l’armée romaine, qui soulève le peuple contre la monarchie. Le roi et sa famille sont chassés de Rome et la République est proclamée en 509 avant J.-C.

En 390 avant J.-C., les Romains affrontent pour la première fois sur leur territoire les Gaulois, dirigés par Brennus. Les Gaulois, avides des richesses de la péninsule italienne, rentre dans Rome qui a été désertée par ses habitants. Seuls quelques Romains, réfugiés sur la montagne du Capitole, parviennent à résister à l’invasion gauloise. Après un siège de sept mois, Brennus accepte de négocier avec les Romains pour libérer Rome : les Gaulois se retireront contre 1 000 livres d’or. Une grande balance est préparée sur une place de Rome, mais les Gaulois utilisent de faux poids pour alourdir la rançon. Devant les protestations des Romains, Brennus prononcera alors une phrase devenue célèbre : 

« Vae victis », signifiant « Malheur aux vaincus »

Durant plusieurs siècles, la puissance de Rome se développe et la ville s’oppose à ses ennemis méditerranéens, comme la célèbre Carthage (actuelle Tunis), dirigée par Hannibal, au cours des trois Guerres Puniques. Elles sont appelées ainsi car les Carthaginois sont des descendants de colons phéniciens, appelés poenis en latin. L’empire carthaginois s’étend au IIIe siècle avant J.-C. sur les côtes d’Afrique du Nord et du sud de l’Espagne, ainsi qu’en Corse, en Sardaigne et dans les Baléares. Si des accords commerciaux ont été mis en place entre les deux villes, celles-ci se disputent le détroit de Messine qui sépare l’Italie de la Sicile.

 

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Empire carthaginois au IIIe siècle avant J.-C.

 

Syracuse, cité grecque encore indépendante, attaque la ville de Messine en 264 avant J.-C., qui demande de l’aide aux Romains. Mais Syracuse est l’alliée de Carthage : les deux villes entrent alors en guerre. Les Romains entrent alors en Sicile, et de victoire en victoire, obligent Carthage à demander la paix. Une armée romaine se risquera même à atteindre la Tunisie mais elle sera lourdement vaincue et le consul romain Regulus sera fait prisonnier en 255 avant J.-C. Rome impose alors un lourd tribut à Carthage : celle-ci doit abandonner la Sicile et payer une énorme indemnité de guerre, qui s’élève à 5 000 talents, soit plus de 100 tonnes de métaux précieux. Carthage, en pleine difficulté financière, doit alors faire face à la révolte de ses mercenaires qu’elle ne peut plus payer, et qui durera trois ans.

La première guerre punique, qui a duré de -264 à -241, s’achève alors avec la défaite de Carthage. Mais la ville tunisienne ne compte pas en rester là. En 237 avant J.-C., Carthage, dirigée par Hannibal Barca, entame la conquête de la péninsule ibérique puis attaque la ville espagnole de Sagonte, qui est une alliée de Rome. Après une série de victoires en Espagne, Hannibal décide de mener une gigantesque expédition pour atteindre Rome par voie terrestre, en passant par le Sud de la Gaule et par les Alpes. Les Romains, surpris, sont sévèrement battus à Cannes en 216 avant J.-C. On raconte qu’Hannibal aurait même fait venir des éléphants pour attaquer Rome. Mais faute de matériel de guerre, les Carthaginois vont guerroyer plusieurs années dans le Sud de l’Italie, ce qui va permettre à Rome de reconstituer son armée et de priver Carthage de ses alliés, comme le roi de Macédoine Philippe V. L’armée romaine, commandée par Scipion l’Africain, attaque les Carthaginois en Espagne, puis Rome s’empare de Syracuse. Scipion attaque ensuite Carthage, et l’armée carthaginoise est battue en 202 avant J.-C. Carthage demande alors la paix pour clore cette deuxième guerre punique, qui aura durée de -218 à -201. Encore une fois, les conditions romaines sont très rigoureuses : Carthage doit abandonner l’Espagne, la flotte carthaginoise et les éléphants de guerre sont détruits, et Rome contrôle la politique extérieure de Carthage. A cela s’ajoute un lourd tribut de 10 000 talents. 

Cinquante ans plus tard, Carthage est de nouveau prospère. Son territoire est limité à la Tunisie, mais elle impressionne Caton l’Ancien, un sénateur romain envoyé en ambassade pour déterminer si Carthage peut se défendre contre des tribus venues du désert. De retour à Rome, il prononcera la célèbre formule : 

« Carthago delendo est », signifiant « Carthage doit être détruite »

Rome pousse alors un roi numide à attaquer Carthage, qui ne demande pas l’avis de Rome pour se défendre. Elle rompt ainsi les conditions de la paix établies en -202. Les Romains en profitent pour intervenir et l’armée romaine, dirigée par Scipion Emilien, mettra trois ans à réduire la résistance de Carthage qui capitule en 146 avant J.-C. La ville tunisienne est alors entièrement rasée, ses habitants sont réduits en esclavage et ses deux ports sont bouchés avec les débris de la ville. La troisième guerre punique s’achève alors. Elle aura duré de -149 à -146.

 

Conquête de la Gaule et guerres civiles à Rome : un siècle mouvementé

Le Ier siècle avant J.-C. marque le début de profonds bouleversements dans la République Romaine. Le premier signe de ces changements est la guerre de Jugurtha, rapportée par l’historien romain Salluste. En 112 avant J.-C., le Sénat romain déclare la guerre à la Numidie, dirigée par Jugurtha.

 

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Royaume de Numidie

 

L’armée romaine subit alors de lourdes défaites lors de ces guerres, malgré les deux généraux à la tête des armées romaines : Metellus et Marius, qui sera élu consul en -107. Les Romains négocient alors avec Bocchus, le roi de Maurétanie, allié de Jugurtha : l’armée romaine se retirera de Numidie contre la capture de Jugurtha et sa livraison au Sénat. Ce conflit a laissé apparaître des failles dans le fonctionnement de la République romaine, en révélant notamment la corruption dans l’armée romaine et la classe politique. De plus, contre toutes les lois, Marius s’est fait réélire plusieurs fois consul en moins de 10 ans, ce qui était formellement interdit.

Cette lutte de pouvoir débouche alors en 88 avant J.-C. sur une guerre civile entre Marius et Sylla, un questeur romain, qui dirigent tous deux une faction politique. Marius, meneur des populares, et Sylla, meneur des optimates, le parti aristocratique sénatorial, s’oppose sur le commandement de la République. A la suite de cette guerre civile, Sylla est nommé dictateur, c’est-à-dire qu’il détient les pleins pouvoirs pour six mois.

Cependant, de nouvelles révoltes propulsent d’autres généraux vers le pouvoir : Pompée, qui a conquis l’est de la Méditerranée, Crassus, et Jules César, en pleine ascension politique. En 70 avant J.-C., le premier triumvirat est formé, et les trois hommes se partagent les pleins pouvoirs. En 59 avant J.-C., Jules César obtient le consulat avant d’être nommé gouverneur de la Gaule cisalpine, de la Gaule transalpine et de l’Illyrie. Il reçoit alors quatre légions et entame la conquête de la Gaule restée indépendante de 58 à 51 avant J.-C. Après sa victoire contre Vercingétorix à Alésia, César accumule prestige et richesse et pacifie la Gaule en octroyant la citoyenneté romaine aux chefs de tribus prêts à le servir. De retour à Rome, César déclenche la guerre civile en franchissant le Rubicon avec son armée, ce qui avait été interdit par Sylla à la suite de la guerre civile contre Marius. Il prononcera alors la formule : 

« Alea jacta est », signifiant « Les dés sont jetés »

 

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La déesse Rome apparaissant à César au bord du Rubicon, Richard Westfall, 1793

 

Il marche alors sur Rome puis bat Pompée à Pharsale en 48 avant J.-C. En 44 avant J.-C, César est nommé dictateur à vie et imperator, c’est-à-dire chef des armées, avant d’être assassiné aux ides de Mars 44 par son fils adoptif Brutus.

A la mort de César, son petit neveu Octave organise un second triumvirat avec Marc Antoine, lieutenant de César et Lépide, proconsul de la Gaule transalpine. Après la destitution de Lépide en tant que triumvir, Octave se fait élire consul et déclare la guerre à l’Egypte, dirigée par Cléopâtre, ancienne maîtresse de César et épouse de Marc-Antoine. Celui-ci est alors battu à Actium en 31 avant J.-C. puis se suicide, laissant Octave seul maître de Rome. Octave prend alors le nom d’Auguste et proclame l’Empire, ouvrant une nouvelle ère qui se terminera avec la chute de Rome au Ve siècle. 

 

Les guerres méditerranéennes dans la légende

Si l’Antiquité a vu se dérouler de nombreux conflits, elle a également été le théâtre de mythes et légendes inspirées par ces conflits. Dans la littérature moderne aussi bien que dans la littérature antique, elle a été une source d’inspiration pour de nombreux artistes. Encore aujourd’hui, nous pouvons retrouver une trace de ces conflits, avec Astérix et Obélix par exemple…

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