Crise du Covid-19 : faut-il renoncer à l’international ?


Pour bon nombre de lycéens et de bacheliers, les études supérieures sont synonymes de nouvelles expériences et surtout d’études à l’étranger ! Tu as déjà dû entendre parler des échanges académiques ou du programme Erasmus, deux dispositifs qui permettent d’étudier dans une université ou une école d’un autre pays.

Toutefois, la crise du coronavirus est un véritable coup dur pour ceux qui projetaient de faire leurs études à l’étranger, dès la rentrée prochaine. Comment s’assurer que son échange aura lieu et qu’il sera possible de partir en septembre ? Mais, pour autant, en cette période troublée, faut-il renoncer à des études à l’international ?

 

Quels sont les atouts de l’international dans un cursus académique ?

Outre le fait de découvrir une nouvelle culture et de te forger des souvenirs mémorables, étudier à l’international est un vrai coup de pouce scolaire… et professionnel !

Une expérience de vie valorisée par les recruteurs

S’installer dans un pays étranger pour six mois, un an, voire même plus, c’est une expérience qui peut être mise en avant dans son CV. Apprendre une langue étrangère, gérer un déménagement et les contraintes administratives locales, travailler avec des étudiants d’autres cultures que la sienne… tout cela est témoin d’une forte capacité d’adaptation, un soft-skill très apprécié.

 

Les études à l’étranger : un atout pour le CV

Si tu vises une région du monde dans laquelle tu souhaites travailler plus tard, tu pars déjà avec un atout, car tu seras en mesure d’énoncer toutes les spécificités de ce pays ou cette région lors du recrutement : une plus-value indéniable par rapport aux autres candidats !

Lors de ton échange, tu auras l’occasion de travailler ton niveau linguistique, pour viser le niveau courant dans les langues largement utilisées dans le monde professionnel (anglais, espagnol, chinois, etc.).

Enfin, et c’est peut-être ce qui sera le plus valorisé, certains échanges académiques te permettront d’obtenir un double-diplôme. C’est-à-dire que tu auras à la fois le diplôme de ton établissement d’origine, mais également celui de l’école ou l’université partenaire qui t’a accueilli durant ton échange. Ce sont souvent des établissements très prestigieux et reconnus par les recruteurs.

 

Partir étudier à l’étranger : quelles solutions à adopter face à la crise du coronavirus ?

Si tu fais partie des étudiants qui souhaitent partir à l’étranger, tu n’es pas sans savoir que la crise que nous vivons actuellement implique une restriction sévère des flux de personnes entre les pays. Cela s’applique tout autant aux vacanciers qu’aux étudiants et beaucoup de lycéens renoncent à leur rêve d’expatriation : comment se projeter dans un pays étranger alors qu’on ne sait même pas comment évoluera la situation dans les prochains mois ?

Toutefois, si tu désires vraiment étudier à l’étranger, tout n’est pas perdu ! Il existe des cursus qui te permettront d’avoir un pied à l’international, dès la première année, puis de partir plus tard dans d’excellentes universités.

 

Le programme CESEM de NEOMA, une solution pour ne pas tirer un trait sur l’international

Si tu souhaites te diriger vers une école de commerce et que tu vises un parcours international, alors le CESEM est fait pour toi : cette formation Bachelor en quatre ans te propose de réaliser une immersion de deux ans dans un pays étranger.

Et la structure du programme est idéale pour pallier les problématiques actuelles. L’école te propose tout d’abord deux ans sur son campus à Reims, avant de partir vers une destination étrangère, pour les deux dernières années. Même s’il faut attendre deux ans avant de quitter la France, l’international est bien présent au sein du programme : 30% d’étudiants internationaux, venant de plus de 40 pays différents, seront présents à tes côtés à Reims et, selon ton parcours, l’enseignement est bilingue (français-anglais) ou trilingue.

Enfin, l’atout non négligeable du parcours c’est qu’il confère à tous ses étudiants un double-diplôme avec un établissement scolaire de renom tel que Lancaster University Management School (Royaume-Uni), l’UIBE à Pékin (Chine) ou encore FGV Sao Paulo (Brésil), tous les trois triple accréditées EQUIS AACSB AMBA (comme seulement 1% des universités dans le monde).

 

Deux années pour se préparer à partir

Les deux premières années du cursus, à Reims, te permettent de travailler dans un contexte international et d’améliorer ton niveau de langue, de quoi préparer sereinement ton départ, comme le souligne Thomas, un étudiant parti en échange à l’UDLAP (Mexique) : « Les deux ans à Reims vont permettre de préparer les échanges dans les autres pays. De plus, le fait de savoir à l’avance sa destination permet de se renseigner et de se préparer. »

 

Jusqu’à trois ans dans la destination de ton choix

Avec 16 partenaires, répartis dans 13 pays différents, ce n’est pas le choix qui manque ! La destination choisie dépend du parcours souhaité :

  • Parcours Europe : Allemagne, Espagne, Italie, Angleterre, Irlande, Pays-Bas ou Russie ;
  • Parcours Amériques : Canada, USA, Mexique ou Brésil ;
  • Parcours Asie : Chine ou Japon.

Et selon les universités ou écoles d’accueil, tu auras accès à certaines spécialisations comme par exemple :

  • Behavioral Analytics Tools en Russie ;
  • Technology Management au Japon ;
  • Business Processes & Information Management aux Pays-Bas ;
  • Business Strategic Management en Chine ;
  • Innovation & Strategy en Espagne ;
  • Financial Markets Institutions aux États-Unis ;
  • Luxury Management en France ;
  • ect.

Ces deux années permettent également d’appréhender les notions fondamentales des matières que tu seras amené à étudier à l’étranger : marketing, finance, économie, management, droit des affaires, etc. De quoi bien te préparer pour tes deux prochaines années et ta spécialisation.

Concernant la Chine, NEOMA dispose d’un Institut Confucius for Business et d’un partenariat solide avec l’UIBE (Beijing), qui permet aux étudiants de passer non pas deux mais trois ans sur place. À la fin de leur cursus, les étudiants parlent couramment chinois grâce aux cours intensifs reçus à Reims, mais également aux enseignements suivis dans la langue en Chine.

Ce sera bientôt le cas de Thomas, futur diplômé du CESEM et de l’UIBE :

 

Depuis 2018, NEOMA propose à ses étudiants de partir dans trois nouveaux pays : l’Italie, la Russie et le Japon. Les études à l’étranger sont donc particulièrement prisées dans cet établissement. L’école a en effet pour ambition de nouer davantage de partenariats pour permettre à ses étudiants de découvrir de nouveaux pays, à l’instar de la nouvelle collaboration avec APU à Beppu (Japon), accessibles aux étudiants dès la rentrée 2020.

 

Que faire après le CESEM ?

Avec un taux d’insertion de 98%, dont 80% de contrats à l’international, le CESEM est un bon tremplin pour entrer dans la vie active. Les étudiants trouvent un emploi sous six semaines, avec un salaire annuel brut moyen de 35 000€ à 40 000€.

Mais, pour ceux qui ne souhaitent pas travailler directement et préfèrent opter pour une formation Bac+5 spécialisée, NEOMA garantit une poursuite d’études dans l’un de ses Masters of Science (MSc).

Différents domaines sont couverts par ces MSc, voici quelques exemples de formations :
● MSc Digital Expertise for Marketing ;
● MSc Financial Markets and Technologies ;
● MSc Human Resources and Consulting ;
● MSc Wine & Gastronomy – Marketing Savoir-Faire & Terroir in a disruptive world ;
Voir la liste complète des MSc de NEOMA.

Ces formations sont accessibles aux étudiants du CESEM sous réserve qu’ils valident l’ensemble de leurs crédits. Le salaire de sortie moyen d’un MSc NEOMA est de l’ordre de 40 000€ à 50 000€ brut par an.

La qualité du double diplôme du CESEM peut également t’ouvrir les portes d’autres nombreux Mastères Spécialisés en France et à l’étranger, comme par exemple à CentraleSupélec, London School of Economics, Aston University, Politecnico Milano, Warwick Business School… ou encore dans les autres Grandes Écoles de commerce françaises.

Les entreprises apprécient chez les diplômés du CESEM leur agilité, leur facilité d’adaptation ou encore leur capacité à manager des équipes multiculturelles. Ils sont nombreux à effectuer des carrières prestigieuses comme la Présidente de Legrand Industrie (diplômée 1992), le PDG de Huawei France (diplômé 2004) ou encore le Vice-Président de la Société Générale à Chicago (Diplômé 2005).

 

Pour en savoir plus sur NEOMA BS, on t’invite à consulter sa page sur Up2School. Tu peux également retrouver la page de la formation CESEM, pour découvrir le profil de certains intervenants et d’alumni.

 

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