Comment j’ai eu 20 au bac en français : mes conseils

Il y a quelques années, lorsque j’ai passé les épreuves du bac français, j’ai obtenu un double 20/20 : 20 à l’écrit et 20 à l’oral.

Dans cet article, je te livre de nombreux conseils concernant ma méthode de travail et l’organisation suivie pendant mon année de première. L’objectif est simple : que tu puisses progresser en français tout au long de l’année et que tu arrives préparé pour les épreuves du bac.

 

Conseil n° 1 : se motiver !

Sans motivation, je pense qu’il est très compliqué de se mettre au boulot ! Mon premier conseil, afin de réussir son année et les épreuves, est de se motiver et de se mettre à travailler dès le début de l’année. Je pense qu’il ne faut pas perdre de temps ni prendre du retard, car le français est une matière très exigeante.

Le principal écueil à éviter en français, c’est de se reposer sur le fait que c’est la langue maternelle d’une grande majorité de lycéens. Par conséquent, on ne voit pas trop l’intérêt de la bosser, et surtout, on ne sait en fait pas trop comment faire !

Prends conscience de la variété de savoirs et savoir-faire qu’on te demande de maîtriser :

  • un travail conséquent de lecture, avec beaucoup d’œuvres au programme ;
  • de nombreuses notions pour l’analyse des textes sont à connaître, elles sont indispensables pour comprendre les textes ;
  • tu dois posséder une base très solide de grammaire, conjugaison et orthographe ;
  • tu dois également te débrouiller dans le contexte historique et social des œuvres ;
  • enfin, d’un point de vue technique, il est nécessaire d’apprendre à disserter et commenter des textes.

Par ailleurs, les travaux de rédaction en français sont souvent longs. Les professeurs de français ne sont pas radins au niveau des devoirs à faire à la maison ! Cela s’explique par la densité du programme, mais aussi pour favoriser ta progression. D’où mon conseil de t’y mettre très rapidement, pour ne pas te laisser dépasser par la masse de choses à travailler. Tu mettras ainsi toutes les chances de ton côté pour réussir.

Comment peux-tu te motiver si tu aimes peu ou moyennement le français ? Il est vrai qu’une bonne partie de la motivation peut dépendre de ton professeur. Tant mieux si ton prof te motive et te donne envie d’apprendre, sinon, voici quelques autres pistes pour te motiver :

  • Dis-toi que c’est la dernière année que tu vas le travailler de façon si approfondie (sauf si tu suis des études de lettres par la suite, mais dans ce cas je pense que tu es déjà bien motivé !), alors autant t’y mettre à fond !
  • Tu vas étudier différentes époques, différents thèmes, à travers des textes très variés : vois le français comme une sorte de voyage dans l’espace et dans le temps !
  • Le français, c’est aussi une manière de se forger une culture générale solide. En plus de ce que dit le texte, il y a tout un contexte et une histoire qui sont intéressants ! 
  • Dis-toi que c’est l’occasion d’approfondir tes connaissances de la (belle) langue française !
  • Enfin, si vraiment rien de ce qui a été proposé ne t’enchante, alors dis-toi que ça vaut le coup de travailler pour le baccalauréat. La note obtenue en français sera consultée par les recruteurs des formations où tu postuleras en post-bac.

Peu importe la raison de ta motivation, savoir pourquoi tu bosses le français peut faire l’effet d’un déclic et booster ton apprentissage !

 

Conseil n° 2 : travailler régulièrement

Une fois que tu as compris les enjeux du français et l’intérêt de bosser cette matière, il faut que tu t’organises de sorte à pouvoir travailler régulièrement le #GrandConcoursUp2Schol français. Il faut que tu te trouves ta fréquence de travail.

Personnellement, quand j’étais en première, je détestais les révisions de dernière minute. Ce que je faisais, et que je te conseille également, c’est de travailler très régulièrement, en suivant plusieurs étapes.

  1. Le soir même, après la journée de cours, relis ce qui a été fait dans la journée en cours de français. Même si tu as seulement lu un texte ou corrigé quelques questions, relis systématiquement. L’idée est d’imprimer ce qui a été fait dans la journée. Bien entendu, il ne s’agit pas d’une lecture en diagonale, mais d’une relecture active, à voix haute si nécessaire.
  2. Chaque week-end : relis tout ce qui a été vu la semaine. En relisant ta semaine de travail en français, tu réactives tout ce que tu as appris. Pendant le week-end, c’est aussi l’occasion de faire les fiches, j’y reviendrai après. Essaie de te réserver un créneau horaire pour le français chaque week-end, 1 heure, 2 heures ou 3 heures, si nécessaire.
  3. Avant chaque interrogation/ DS : des révisions ciblées des notions qui sont au programme du contrôle en question.
  4. Lors des petites vacances : une révision générale de tout ce que tu as vu depuis le début de l’année.

En m’organisant comme ça, j’ai pu gérer l’année sans me faire surprendre aux interrogations parce que j’arrivais à chaque cours en maîtrisant les éléments vus en cours. De même, vu que je révisais souvent, j’étais détendue avant chaque DS (rien à apprendre du jour au lendemain). Je suis arrivée aux épreuves du bac en ayant la sensation d’avoir pu mémoriser les éléments en profondeur.

 

Conseil n° 3 : écouter sérieusement le cours

Court conseil, mais qui a le mérite de porter ses fruits : en classe, sois au maximum attentif et concentré. En écoutant activement ce qui est dit, le cerveau opère déjà la majorité du travail de #GrandCncorsUp2School mémorisation.

Et en plus d’écouter, si tu peux participer, c’est encore mieux ! Bien sûr cela dépend du cours, de la taille de la classe et du prof, mais en général, participer favorise la concentration et la mémoire. Participer permet aussi de progresser, de prendre confiance en soi, à la fois sur le fond de la question et sur la forme.

Enfin, être concentré pendant le cours va aussi te permettre d’être plus à l’aise avec la prise de notes et de pouvoir l’adapter. Personnellement, je n’écrivais pas forcément des phrases entières. J’utilisais pas mal de flèches ou d’abréviations. J’avais aussi mon code couleur, qui était toujours le même.

 

Conseil n° 4 : faire des fiches efficaces

En première, j’avais un professeur qui nous faisait travailler à partir de beaucoup de supports différents : les œuvres qu’on lisait, le manuel de français, des polys, le cours au tableau, etc. Par conséquent, les supports se multipliaient et j’avais besoin d’harmoniser mon cours en faisant des fiches.

Je pense vraiment que les fiches constituent un bon outil, à condition qu’elles soient utiles, c’est-à-dire :

  • si elles apportent quelque chose en plus du cours ;
  • si elles sont bien structurées et ne créent pas de confusion dans la tête ;
  • si elles sont faites avec concentration, pour mémoriser en même temps que tu fais la fiche ;
  • si elles sont utilisées pendant les révisions, sinon c’est clairement une perte de temps !

En français, il est très utile de faire des fiches pour les notions basiques au #GrandCooncouursUp2School programme (par exemple : les types de textes, les figures de style, les registres de langues, etc.). Ce sont des notions utiles à la fois pour l’écrit et pour l’oral.

Pour faire tes fiches, appuie-toi sur ton cours, ton livre, mais regarde également sur Internet : tu y trouveras des blogs, des chaînes YouTube qui reprennent aussi les notions. Moralité : si les explications du prof ne suffisent pas, on ne se prive pas !

Pour pouvoir bénéficier des avantages des fiches au plus vite, et pour éviter de te retrouver à ficher tous les chapitres pendant les vacances, je te conseille de ficher au fur et à mesure. Dans l’idéal, tu peux le faire tous les week-ends, pendant ton temps réservé au français. Je te rappelle que, si tu es bien concentré, faire la fiche te permet aussi de réviser.

Enfin, voici trois dernières petites astuces pour réaliser des fiches efficaces :

  1. J’avais l’habitude de faire un code couleur et ça m’a bien aidée pour structurer et mémoriser, puisque je reprenais le même code à chaque fois.
  2. Choisis le support qui te correspond le mieux. La fiche traditionnelle peut convenir mais certains seront bien plus à l’aise avec un support de type carte mentale, ou bien un podcast à enregistrer.
  3. Illustre à l’aide d’exemples. En français pour être sûr d’avoir bien compris une notion, surtout en grammaire, je recommande de l’illustrer avec un exemple assez simple.

 

Conseil n° 5 : vérifier que l’on connaît son cours !

Après avoir bien relu ton cours le soir même, puis le week-end, essaie d’en parler en t’éloignant de tes notes ou de tes fiches, un peu comme si tu présentais le journal télévisé !

Il y a un truc aussi qui marche très bien : explique ton cours à quelqu’un qui ne l’a pas suivi ou qui s’y connaît moyennement. Ça te forcera à reformuler les idées avec tes propres mots, et donc à faire de la connaissance quelque chose qui vient de toi, et non plus du prof. Si la personne à qui tu expliques a compris : c’est gagné, tu maîtrises le cours !

 

Conseil n° 6 : repérer ses blocages pour progresser

Si tu as un peu de mal et que tes notes en français ne décollent pas, ne t’inquiète pas, ce n’est pas une fatalité ! C’est vrai qu’on a une vision très binaire du français, en gros, soit on est bon, soit on est mauvais. De mon côté, je suis persuadée qu’on peut progresser.

Pour cela, la première chose à faire, c’est de repérer d’où viennent tes difficultés. Est-ce que c’est au sujet de la compréhension écrite ? La #GrandConcoursUp2School grammaire ? L’expression orale ? La prise de notes ? La méthodologie ? Ton professeur peut t’aider pour repérer tes difficultés.

Une fois que tu as repéré où ça bloque, essaie de saisir les occasions pour progresser, même si tu augmentes de 0,5 point en plus, c’est déjà ça de pris ! Chaque interro, DS ou simple exercice en classe est une opportunité pour toi de travailler tes points faibles et progresser.

Si tu veux t’y mettre à fond, tu peux aussi faire des exercices écrits en plus, chez toi, à faire corriger par ton prof. Selon le type de difficultés qui sont les tiennes, tu peux t’exercer en conjugaison, en analyse grammaticale, en construction de plan de commentaire, en orthographe, etc.

 

Conseil n° 7 : lire régulièrement (de tout !)

Lire, lire, lire ! C’est en lisant que tu vas te familiariser avec du vocabulaire, des tournures de phrases, des règles et des styles d’écriture. Plus tu liras, plus le français deviendra facile.

Toute lecture est la bienvenue : presse, BD, roman, article, texte de chanson, etc.

 

Conseil n° 8 : faire l’effort de lire entièrement les œuvres au programme

On a tous eu la flemme de lire les œuvres au programme, et moi la première ! En réalité, c’est essentiel de lire le texte en entier pour comprendre l’œuvre dans sa globalité.

Je crois que ça vaut le coup de jouer le jeu de faire le travail entièrement. Tu évites ainsi d’être complètement paumé et puis tu te prépares aussi pour l’oral. Imagine parler d’une œuvre que tu n’as lue que partiellement, ça serait difficile d’être confiant dans ce cas-là !

Le résumé d’une œuvre, même précis, ne la remplace pas. Par contre, utilisé en complément, le résumé peut devenir un document utile car il synthétise l’intrigue, les personnages et les thématiques.

 

Conseil n° 9 : muscler son français pour les épreuves écrites

Pour les épreuves écrites, mets d’abord l’accent sur la base. Il faut maîtriser tout l’aspect technique du français. Pour cela, personnellement, j’ai fait des exercices de grammaire, d’orthographe, de conjugaison assez régulièrement, pour me faire des petites piqûres de rappel (et parce que ce n’était pas mon point fort).

Ensuite, voici quelques petites astuces, qui permettront d’enrichir un peu ton lexique. Quand tu rencontres un mot nouveau, va voir sa définition. Et s’il te paraît utilisable, mémorise-le. Par exemple, je me souviens qu’en première j’ai découvert le mot « grégaire » (qui décrit un comportement de troupeau). Je me suis dit que c’était très utile, facile à replacer dans divers contextes, je l’ai donc mémorisé. Par ailleurs : essaie de trouver des synonymes des mots et verbes très utilisés, comme le verbe « être », comme « faire », ou « avoir ». Pour ces mots qu’on utilise très souvent, ta copie gagne en qualité si on ne les retrouve pas à chaque ligne !

 

Conseil n° 10 : maîtriser les éléments techniques pour le commentaire

La première chose à faire pour réussir le commentaire de textes passe par la maîtrise de tous les éléments techniques utiles pour l’analyse des textes.

Je pense que pour réussir le français, et en particulier l’exercice du commentaire, tu dois avoir une boîte à outils complète. Dans cette boîte à outils, tu vas trouver :

  • les genres littéraires ;
  • les types de textes ;
  • les fonctions du langage ;
  • du vocabulaire ;
  • les courants littéraires ;
  • les registres de langues ;
  • les figures de style.

N’oublie pas non plus les connecteurs logiques et tous les éléments de langage qui permettent de bâtir une rédaction.

 

Conseil n° 11 : ne pas négliger les courants littéraires

Au-delà des connaissances linguistiques, je crois que c’est vraiment important de bien maîtriser les courants littéraires et les contextes sociohistoriques liés aux œuvres. Les livres et les textes qu’on étudie en première ne sont jamais là par hasard. Si tu as une idée à peu près claire de ce qui se passe à l’époque où le livre est écrit, tu pourras bien mieux comprendre les extraits.

 

Conseil n° 12 : s’exercer au commentaire pour se familiariser avec sa logique

Savoir faire un commentaire de texte n’est évidemment pas inné ! On apprend en faisant, mais on apprend en observant aussi la structure des textes. Ce que je veux dire par là, c’est que c’est un travail de long terme. Tu ne seras pas un as du commentaire du jour au lendemain. En revanche, au fur et à mesure des exemples, tu vas comprendre ce qu’est l’esprit du commentaire de texte.

Ton prof va te donner un cours sur la technique du commentaire, sois bien attentif. Il s’agit ensuite de passer à la pratique ! Pour cela, je te conseille vraiment d’utiliser chaque interro, chaque DS comme des moyens de t’entraîner. Il y a tellement de possibilités de textes et de commentaires qu’il faut vraiment s’exercer dès que tu le peux.

Pour t’assurer une bonne note au commentaire de texte, j’ai cinq conseils :

  1. Rendre un exercice structuré, organisé. Il faut qu’il y ait des parties, des sous-parties, bref une vraie structure rendant compte de ta réflexion, de ton cheminement de pensée.
  2. Ne surtout pas paraphraser. Il ne s’agit pas de reformuler le texte, mais de l’analyser.
  3. Se poser les bonnes questions : Quoi ? C’est-à-dire, quel est le type de texte ? Un portrait, une description, une scène d’affrontement, etc. ? Comment ? De quelle manière le texte traite le thème en question ? Quel est le registre, le ton utilisé ? Pourquoi ? Quelle est la visée du texte ? Blâmer ou faire l’éloge ?
  4. Proposer un commentaire détaillé et illustré. Il faut aller chercher le détail, la citation ou le petit exemple entre guillemets. En français et dans le commentaire, citer, c’est prouver.
  5. Essayer de trouver des liens avec le contexte historique. Il faut faire parler le texte dans un contexte particulier.

Toutes ces étapes te permettront de ne pas séparer l’analyse du fond et celle de la forme du texte, qui sont très intimement liées en français.

Attention, il faut en revanche se méfier de certains écueils. D’un côté, le risque c’est de trop vouloir rapprocher le texte d’un autre texte que tu aurais lu ou vu en cours. Le réflexe serait de proposer le même plan. Chaque texte est différent, s’inspirer oui, mais copier non ! D’un autre côté, il faut éviter de tomber dans une analyse linéaire du texte. Un bon commentaire doit étudier le texte dans sa vision globale, il faut faire l’effort de se détacher d’une trame linéaire.

 

Conseil n° 13 : se constituer une base de connaissances en littérature pour une bonne dissertation

La dissertation en français consiste à répondre à une question en y donnant une argumentation structurée. C’est-à-dire que tu dois produire une introduction, un développement en deux ou trois grandes parties et une conclusion.

Contrairement au commentaire, en dissertation, tu ne peux pas te rattacher à un texte donné. Cela suppose de bien connaître l’histoire littéraire et d’avoir des références. Pour ce faire, toute l’année, il faut te constituer un stock de connaissances de l’histoire de la littérature. Cela englobe les courants, les auteurs, des références littéraires et aussi des citations.

Il faut par ailleurs maîtriser la méthodologie de la dissertation (construire une bonne problématique, argumenter à l’aide d’explications et d’exemples, etc.).

Contrairement à ce que font beaucoup de candidats, la dissertation n’est pas une récitation de cours. Même si connaître le cours est essentiel, il faut que tu proposes une vraie réflexion.

 

Conseil n° 14 : se préparer à la dissertation et au commentaire

Personnellement, j’ai choisi le commentaire de texte le jour du bac, mais je n’avais pas forcément de préférence dans l’année.

La dissertation n’est pas infaisable à condition d’être bien outillé. Elle est aussi bien valorisée par les correcteurs. Mais en règle générale, un bon commentaire rapporte plus qu’une dissertation médiocre.

Essaie donc de t’entraîner aux deux épreuves, pour te donner la liberté de choisir le jour J. L’année scolaire est largement suffisante pour t’entraîner aux deux épreuves, donc n’hésite pas à te tester sur les deux exercices. Tu n’es pas à l’abri d’un texte ou d’un sujet de dissert peu inspirant le jour de l’épreuve, t’obligeant alors à te rabattre sur l’autre exercice.

 

Conseil n° 15 : bosser ses textes pour l’oral au fur et à mesure

Le premier conseil que je peux te donner concernant l’épreuve orale, c’est de travailler tes textes au fur et à mesure. Pour bien connaître tes textes, il faut du temps, donc autant s’y mettre au plus vite. Apprends-les et revois-les progressivement, puis avant les petites vacances, et bien entendu avant l’oral blanc.

Pour bien mémoriser ces études de texte, tu peux les ficher. Ta fiche peut contenir :

  • l’introduction, avec le contexte de l’œuvre et son thème, la vie rapide de l’auteur, la problématique ;
  • le développement avec les différentes parties, arguments et exemples ;
  • la conclusion, sans oublier l’ouverture.

N’hésite pas à ajouter un encadré sur le contexte historique de l’œuvre et sur le courant littéraire. Pourquoi ne pas aussi indiquer les œuvres (livres, mais aussi films) que tu peux mettre en parallèle ?

Concernant les révisions des textes (à condition de les avoir bien appris au fur et à mesure), commence les révisions à jour 45 avant l’oral. Révise un texte par jour, pendant une vingtaine de jours, puis recommence à nouveau. Lors de la dernière semaine, revois deux ou trois textes par jour (en sachant que tu les auras déjà revus deux fois pendant les semaines précédentes).

 

Conseil n° 16 : rester flexible sur le plan des textes pour l’oral

Une grande partie de l’examen oral porte sur le commentaire du texte. Cela suppose donc de maîtriser ton texte. Le plan proposé par ton prof est à connaître car il permet de répondre à la problématique du texte.

Toutefois, plus que le plan, je dirais aussi qu’il faut avoir en tête de manière très précise les idées et les illustrations. Pourquoi ? Souvent, la question de texte le jour de l’oral et la question posée par le prof sur un texte sont très similaires ou identiques, mais il arrive qu’on te pose une question légèrement différente. Dans ce cas, le plan appris n’est plus pertinent à 100 %. Si tu connais bien ton texte, tu n’auras pas de mal à être flexible et à retomber sur tes pattes en modulant le plan pour répondre correctement à la question. Si tu le connais approximativement, là ce sera plus compliqué.

 

Conseil n° 17 : anticiper les questions du jury

Le jury peut te poser des questions sur le texte mais aussi sur son contexte plus global. Moralité : une bonne connaissance de la vie de l’auteur, du courant littéraire et du contexte de l’époque est absolument nécessaire.

Il ne faut pas non plus négliger le corpus complémentaire autour de l’œuvre. Le jury pose souvent des questions qui y sont liées. Ce corpus est aussi le moyen de faire une bonne ouverture pour lancer une perche au jury !

 

Conseil n° 18 : s’entraîner sérieusement pour l’oral

L’oral de français est un exercice qui se travaille, notamment pour ce qui concerne l’interaction avec le prof. Afin que cela se passe au mieux, voici quelques conseils.

  1. Entraîne-toi à lire tes textes à voix haute. On peut te demander de le faire le jour de l’oral. Une lecture fluide est toujours valorisée. Si tu le connais bien, le stress ne te fera pas perdre tes moyens.
  2. Entraîne-toi à présenter ton texte devant tes amis ou ta famille.
  3. Pas d’impasse envisageable. C’est faisable de maîtriser tous tes textes. L’impasse est très très très risquée à l’oral de français !

 

Cet article touche à sa fin, voici quelques derniers conseils pour le jour J. Dans tous les cas, viens avec une montre, pour être maître de ton temps ! Utilise d’ailleurs tout le temps qui t’est donné.

Pour l’écrit :

  • entre dissertation ou commentaire, choisis celui qui t’inspire le plus ;
  • sois bien vigilant aux petites fautes d’orthographe ;
  • soigne tes transitions entre les parties et les sous-parties ;
  • essaie aussi de rendre une copie propre et aérée.

Pour l’oral :

  • fais attention à ta respiration, à ta voix et à tes gestes ;
  • regarde le jury et essaie de sourire de temps en temps.

 

Mais à l’écrit comme à l’oral, surtout, fais-toi confiance, si tu as bossé sérieusement, tu vas y arriver ! Je te souhaite bon courage pour ton année et pour les épreuves du baccalauréat !